PF dit: La connaissance de la vie, n'empêchera jamais l'Homme de chercher son chemin, il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi …
...je pense que nous ne parlons pas de la même vie. Celle dont je vous parle est faite d'indépendance, celle dont vous me parlez de dépendance. Comme deux arbres dont l'un marquerait les saisons et l'autre non. L'un perd ses feuilles et l'autre non.
Jonh Nash dit: Le sujet de mon post n'était pas tant de comprendre la vie, mais d'en comprendre le sens, ce qui est très différent. Comprendre la vie requiert de l'étudier, domaine par domaine; c'est affaire de science.
...pour ce qui est de l'arbre qui marque les saisons c'est affaire de science, mais pour ce qui est de celui qui ne les perd pas, non. Parcequ'il est est indépendant des saisons, il n'y est pas soumis, pas tributaire. L'homme dans sa vie de son commencement à sa fin est soumis à sa propre saison, cela relève de la science, il est soumis à son corps, il en est tributaire... Mais si l'homme parvient à règner sur son corps alors il ne verra pas sa propre mort: jamais. Pour ce dernier ce n'est plus affaire de science mais de ce qui est venu se dresser "en lui" de lumière pour l'éclairer.
Vous comprenez!? J'ai beaucoup de mal à croire que quelqu'un le puisse mais comme l'on dit, qui ne tente rien n'a rien: j'aurais au moins essayé. La science est une bonne méthode pour expliquer notre monde, nous savons au moins pourquoi, de quoi, comment et à peu près quand nous mourrons. C'est une bonne méthode que de savoir comment, pourquoi, ou et quand lutter pour notre vie. Lorsque nous sommes malade nous allons chez le mèdecin en règle générale on en ressort en recouvrant la santé. Mais on y reviendra inlassablement jusqu'à son dernier jour...
La vie dont je vous parle n'a pas de fin et ne connait pas de maladie. C'est un début sans fin. Elle n'est soumise à rien.Mais avant de le savoir faut-il régner sur celle de la terre et voir se dresser en soi la lumière. Quelqu'un sait-il de quoi je parle ou non!? En cela, qu'étant non, je ne serai que passante. Pour ce qui est du sens de la vie tributaire si vous lui trouvez un sens je vous tire mon chapeau. Selon moi elle n'en a aucun si ce n'est d'être esclave.